RÉOUVERTURE DES NÉGOCIATIONS SALARIALES :
LA DIRECTION S’AUTORISE À RÉFLÉCHIR ...LA CFDT AGIT !
Concrètement, l’inflation ne réfléchit pas : elle dégrade directement notre pouvoir d’achat.
Par la réouverture de la négociation, nous ambitionnons des mesures fortes de la direction à l'égard de l'ensemble des salariés.
Doux rêve : la direction refuse de maintenir le niveau de vie de ses salariés et opte plutôt pour donner un bonus substantiel à l’investisseur PAI Partners.
Au mieux, elle évoque une éventuelle primette pour les bas salaires.
La situation financière de l’entreprise est très bonne, mais ses choix sont maintenant ceux d’une multinationale gérant les profits de ses actionnaires. La masse salariale est une simple contrainte qu’il lui faut avoir sous contrôle, d'où la suppression annoncée des augmentations collectives pour séduire un peu plus les investisseurs.
Pour la CFDT, cette situation va à l’encontre de ses valeurs et de l'intérêt de l’ensemble des salariés.
Agir n’est pas une option !

Pour pallier la trop faible mobilisation des salariés lors des appels à la grève qui ne permet plus d’instaurer un rapport de force avec la direction APAVE, la CFDT vous propose de vous manifester différemment.
L’ENTREPRISE DOIT ASSUMER SA POLITIQUE SALARIALE, EN INTERNE ET EN EXTERNE !
SIGNEZ ET COMMENTEZ LA PÉTITION CFDT RECU PAR MAIL LE 8/10/2026
Nos revendications :
La CFDT demande pour tous une solution rapide pour retrouver du pouvoir d’achat et endiguer le déclassement des salariés.
- 3,5 % d'augmentations générales pour l'ensemble des salariés
- Une prime de partage de la valeur (PPV) d'au moins 3 000 €
- Une prime carburant de 1 000 €
- Une baisse de 50 % des loyers sur les véhicules de fonction
Avant tout….Rien ne vous oblige à répondre à cette sollicitation de la direction.
Il est légitime de penser, notamment pour les collègues récemment arrivés chez Apave, que la parole sera entendue…
La CFDT vous rappelle néanmoins que dans l'ensemble :
- Le dernier Speak-up n'a pas été un modèle d'écoute, mais s'est plutôt traduit par une absence de plan d’action répondant aux problématiques remontées par les salariés.
- Le taux de participation élevé est brandi par la direction en toute occasion pour justifier de l'implication, l'enthousiasme et l'adhésion inconditionnelle des salariés à la politique générale Apave. 😕

Lire la suite : SPEAK-UP ? ou “Cause toujours tu m'intéresses”
Un référendum est lancé du 27 août au 04 septembre 2026, la question qui vous est posée est :
“Approuvez-vous la mise en œuvre des dispositions de l’accord d'intéressement au sein de l’UES Apave pour les années 2026 à 2030 ?”

Selon la DARES, le montant moyen de la prime d’intéressement en France se situe entre 1500 et 2100€ bruts par an et par salarié
Ce que nous promet cet accord, c’est environ 100 € à tout casser !
APAVE, avec 48 Millions de bénéfice net en 2025 (AICF et AEF) a largement de quoi faire plus.
VOTEZ NON ET REPRENEZ LA MAIN !
✅ Faites entendre à la direction que votre investissement mérite beaucoup plus.
✅ Renvoyez la direction à la direction à la table des négociations !
Pourquoi dire NON :
Lire la suite : RÉFÉRENDUM ACCORD D'INTÉRESSEMENT : LE MIROIR AUX ALOUETTES
La CFDT n’a pas signé le projet d’accord sur l’intéressement de l’exercice 2026. Rien dans cet accord ne permet d'escompter un réel partage des performances de l’entreprise.
N’oublions pas que la volonté assumée de la direction générale est de supprimer totalement les augmentations collectives dans l’entreprise. Le vrai gain de pouvoir d’achat risque de résider, pour nombre de salariés, QUE dans la participation et l'intéressement, d’où l’importance des accords en question.
Pourquoi la CFDT ne signe pas :
Lire la suite : ACCORD INTÉRESSEMENT - Refuser l'inacceptable.
Attention à ne pas faire n’importe quoi
Le travail de ce jour férié chômé est très réglementé. Si vous avez travaillé le premier mai, la loi est claire :
- le CSE doit préalablement être consulté
- Le travail fourni doit être payé double.
Cela veut dire que la journée de travail est payée triple si vous avez travaillé une journée entière (exemple : pour un salaire de 100€/jour, sur votre fiche de paie, vous devez voir apparaître +200€ par rapport à votre salaire normal).
Lire la suite : TRAVAIL LE 1ER MAI - La Cfdt soulève un lièvre
Depuis la communication de la direction du 13 mai sur Horizon, le trouble s’est installé dans l’esprit des salariés sur la conduite à tenir : demander le rachat de ses parts ou attendre janvier 2027 ?
Quelques gribouillis, des flèches, des émojis sur un tract plein de couleurs ne suffiront pas à vous éclairer : voici donc l’analyse de la CFDT :
Lire la suite : FCPE HORIZON 1 : quelques clés de compréhension.
La CFDT n’a pas signé le projet d’accord sur l’intéressement. Celui-ci est tellement verrouillé que son efficacité est déjà connue : quasi nulle voire nulle.
Pourquoi la non signatures ?
Les 3 critères imposés par la direction :
Voici un résumé synthétique des témoignages exprimés dans le sondage par les Apaviens, qui reflètent un sentiment de colère et un décrochage entre les performances de l'entreprise et la reconnaissance sociale.
1. Un sentiment d'injustice et d'exclusion
- Le "plafond" des 3 000 € : L'absence d'augmentation collective pour les salaires supérieurs à 3 000 € est vécue comme une insulte. Les salariés concernés estiment que leur expertise et leur engagement ne sont plus reconnus, créant un sentiment de déclassement, notamment pour les seniors et les cadres.
- Décalage avec les résultats : Alors que l'année 2025 est décrite comme "exceptionnelle" avec des bénéfices records, les salariés dénoncent une redistribution "ridicule" et "indécente".
Une négociation qui n’en était pas une:
Devant les miettes proposées par la direction, les OS ont collectivement quitté la table de la négociation. Une première dans l’histoire de l’Apave !
Les propositions de la direction sont méprisantes :
- Les augmentations collectives sont, au mieux inférieures à l’inflation, au pire inexistantes
- Les montants attribués au rattrapage de l’égalité des salaires F/H ne sont pas de nature à répondre aux obligations légales de suppression des écarts. (L2242-3 )
- Le choix de l’individuel, plutôt que du collectif.
Ce début de négociation affiche clairement la volonté de notre direction : Augmentation nette des profits, au détriment des salariés qui ne sont qu’une contrainte nécessaire.
Il est loin le discours rassembleur des réunions de lancement et encore plus loin celui de la symétrie des attentions…
Un engagement collectif, mais des rémunérations sélectives !
LES REVENDICATIONS DE LA CFDT :